Partager l'article ! Polémique chez nos voisins ..: Dans le quartier des Musiciens, on parle beaucoup ces derniers mois de l'affaire du Grand Escurial. Mais au-delà ...
Dans le quartier des Musiciens, on parle beaucoup ces derniers mois de l'affaire du Grand Escurial. Mais au-delà de la polémique sur l'implantation d'un supermarché à la place de la discothèque,
c'est toute la question du rôle des pouvoirs publics dans une affaire économique qui se pose.
Alors que Monsieur le Maire annonçait voici quelques mois des finances désastreuses et que les taxes locales vont augmenter de 15%, est-il sérieux pour la commune de Nice d'envisager l'achat d'un
fonds de commerce ? Et surtout, est-ce vraiment une priorité ?
C'est fou de voir les élus de tous bords si prompts à dépenser nos deniers, à sortir le chéquier (sur notre compte bien sûr); c'est fou également de constater la schizophrénie des citoyens (ils se plaignent de payer trop d'impôts mais demandent sans cesse l'intervention publique; ils consomment hard-discount mais n'en veulent pas devant leur porte).
Il existe sans doute d'autres alternatives : par exemple autoriser Franprix à ouvrir, non pas un supermarché, mais une galerie marchande avec un supermarché, mais aussi des corners pour petits commerces, une crèche, un local de quartier ... et ainsi transformer ce lieu mythique de Nice en lieu de vie intégré dans le quartier et non pas en musée ou soi-disant projet culturel.
"En effet, certains revenus des collectivités locales ont diminué, soit structurellement (la dotation globale de fonctionnement accordé par le Gouvernement est limitée à 0.8% en 2009), soit conjoncturellement (la baisse des droits de mutation résulte en grande partie de la crise immobilière) la réforme de la taxe professionnelle va également se traduire par un manque à gagner pour les communes.
De l'autre coté, les collectivités locales rechignent à rogner sur leurs dépenses. Le recrutement de fonctionnaires locaux ne s'est pas ralenti contrairement à celui de l'Etat ; la crise entraîne aussi de nouveaux déboures (entreprises en difficulté, à soutenir).
En fait, le contrôle des budgets des collectivités locales se révèle insuffisant, malgré l'intervention des Cours des Comptes régionales. Ainsi, de nombreuses villes se sont lancées dans des financements hasardeux ou se retrouvent avec des « actifs toxiques » (St Etienne, Laval) dans leurs bilans. Sans compter les dépenses somptuaires (construction d'Hôtels de région luxueux, d'infrastructures redondantes, etc). "
c'est le monde à l'envers, la gauche qui reproche à la droite de dilapider l'argent public !! mais c'est à saluer ...